Quelques points de repères.
L'Europe a créé une loi qui est à la limite de la débilité:
- Le pays, où les réfugiés arrivent en premier, doit assurer la survie exclusive des arrivants, dès qu'un visa Schengen est délivré.
Comme par hasard, ce furent principalement:
l'Italie en premier avec des flux d'africains fuyant tant la famine que des régimes politiques impitoyables. L'Europe regarda longtemps sans réagir des mois durant des drames humains principalement au tour de l'Ile de Lampédusa.
L'Espagne où le problème fut plus caché, mais non moins existant avec les cohortes de travailleurs subissant des conditions inhumaine de survie.
Cerise sur le gâteau: La Grèce, pays au bord de la faillite, se voit envahi par des hordes de réfugiés sans que l'Europe fasse quoique ce soit pour l'aider avec ceci. On pourrait se dire que pour les Grecques, il eut mieux valu qu'ils ne fassent pas partie de l'Europe pour tirer des subventions en regard de ce que la Turquie a reçu.
Beaucoup de critiques ont été émises contre des pays qui représentaient la ligne de front vis à vis des réfugiés et devant le flot qui arrivait et qu'il n'y avait pas moyen avec l'aide de l'Europe, de filtrer les bons des mauvais migrants. À priori, ces critiques ont été émises par des dirigeants qui ne se rendaient pas compte que pour 10'000 réfugiés, il ne suffit qu'une infime partie pour créer un chaos plus loin dans les autres pays européens, vu qu'après, il n'y avait plus de contrôle.
Bruxelles a été d'une certaine façon punie pour son laxisme de ses institutions européenes.
Comme autre sujet de réflexion:
Angela Merkel, c'est un ange ou un démon? La question est bien posée. Ce n'est pas forcément facile de voir une réponse, vu tout ce qu'on ne connait pas, mais:
- Pour la droite allemande, certainement d'affaiblir les syndicats d'employés est un vieux rêve, quitte à ce que le pays perde le reste.
- Il semblerait que la population allemande est en perte de natalité et que cela risque de poser à terme un problème.
- La politique nataliste est un exemple encore valable pour beaucoup de pays, par exemple, l'obligation des communes de fournir des crèches en nombre suffisant sous peine d'amende aux municipalités.
- D'autre part, une masse de pauvres gens dans des situations désespérées appelle une solution désespérée, ce qui dans sa conscience de fille de pasteur peut se comprendre, mais n'exclut pas son manque de prévoyance et anticipation à ce problème qui existait depuis longtemps. On exige de l'argent à la Grèce alors qu'elle est au devant d'un flot de réfugiés, demandant des moyens énormes. (moyens qu'on trouvera plus tard logique de donner à la Turquie, mais à mon avis trop tard, les introductions des réfugiés indésirables étant déjà fait)
On a l'impression que les moyens informatiques sont terriblement en retard pour traiter ce problème.
Europol est restée un peu endormie alors qu'il y a probablement pas mal d'informaticiens au chômage, Combien aurait-on pu en employer avec les 7 milliards donnés à la Turquie pour avoir un système efficace?
Je sais qu'il est plus facile de critiquer après qu'avant, mais si on fait de la politique, régner, c'est prévoir et non pas se laisser porter par les événements comme j'ai l'impression que c'est la règle des élus à Bruxelles.
La crise des réfugiés.
Les points d'incompréhension. - Surprise - Solutions premières inappropriées. - Angela Merkel Ange ou diable? - La Turquie solution ou punition?
La crise économique européenne
Les éléments présentés ne sont pas des solutions, mais simplement de simples remarques:
- Depuis une trentaine d'années, la fabrication des diverses fournitures se font dans des pays dits à bas salaire. Sud est asiatique. Sans qu'il y ait une réciprocité.
Ce qui fait que la balance entre les achats et les ventes est complètement déséquilibrée.
D'une manière très simpliste, imaginons un ménage qui seulement achète et ne vent rien. Comment peut-il survivre autrement que de la charité publique? Malheureusement au niveau des États, ce concept n'existe pas vraiment. Les prêts pour sortir de situation momentanément peuvent être envisagées, mais si elles sont endémiques, cela ne marche qu'avec les USA et en tout cas pas avec la Grèce.
Ce qui me surprend, c'est l'acceptation par tout un chacun du fait que les intérêts locaux ont été mis au placard dans aucun souci au détriment des intérêts globaux concentrés dans un minimum de mains.
Ce qui me dérange aussi beaucoup, c'est que l'Allemagne n'a jamais remboursé ses dégâts de guerre, causés entre 39 - 45 et est très avide de saigner sans état d'âme la Grèce.
Autre partie qui me dérange: On donne 7 milliards à la Turquie pour régler une situation alors qu'on a rien donner (ou presque rien) à la Grèce pour régler le problème des réfugiés après avoir mené ce pays au bord de la faillite. Il y a là quelque chose que j'ai de la peine à comprendre.
J'aimerai tellement que le concept de l'Europe puisse réussir, mais je deviens un peu sceptique, vu que la construction de l'Europe a été beaucoup plus concentrée sur comment creuser le fossé entre possédants et possédés et non pas avec une sensibilité sociale.
Avec ces préambules, on comprend mieux que les sirènes des partis d'extrême-droites résonnent agréablement dans les oreilles de ceux qui sont laissés pour compte.
Autant le communisme a montré ses limites et un homme, Gorbatchev a eu le courage de le reconnaitre.
Qui parmi les libéraux aura le courage de reconnaitre que le libéralisme sans limite et aveugle n'est pas plus tenable que le communisme.
Parlant de libéralisme, tout comme le communisme, il existe des conditions de fonctionnement, dans les deux cas, il y a un constat d'échecs.
Le drame, c'est que le communisme, a créé des dégâts, qui dut à incapacité de ses promoteurs, n'ont pas une portée comparable à celle qu'on constatera quand on s'apercevra que le libéralisme conduit dans un mur tout comme le communisme, mais avec des dégâts collatéraux nettement plus gros.
- Depuis une trentaine d'années, la fabrication des diverses fournitures se font dans des pays dits à bas salaire. Sud est asiatique. Sans qu'il y ait une réciprocité.
Ce qui fait que la balance entre les achats et les ventes est complètement déséquilibrée.
D'une manière très simpliste, imaginons un ménage qui seulement achète et ne vent rien. Comment peut-il survivre autrement que de la charité publique? Malheureusement au niveau des États, ce concept n'existe pas vraiment. Les prêts pour sortir de situation momentanément peuvent être envisagées, mais si elles sont endémiques, cela ne marche qu'avec les USA et en tout cas pas avec la Grèce.
Ce qui me surprend, c'est l'acceptation par tout un chacun du fait que les intérêts locaux ont été mis au placard dans aucun souci au détriment des intérêts globaux concentrés dans un minimum de mains.
Ce qui me dérange aussi beaucoup, c'est que l'Allemagne n'a jamais remboursé ses dégâts de guerre, causés entre 39 - 45 et est très avide de saigner sans état d'âme la Grèce.
Autre partie qui me dérange: On donne 7 milliards à la Turquie pour régler une situation alors qu'on a rien donner (ou presque rien) à la Grèce pour régler le problème des réfugiés après avoir mené ce pays au bord de la faillite. Il y a là quelque chose que j'ai de la peine à comprendre.
J'aimerai tellement que le concept de l'Europe puisse réussir, mais je deviens un peu sceptique, vu que la construction de l'Europe a été beaucoup plus concentrée sur comment creuser le fossé entre possédants et possédés et non pas avec une sensibilité sociale.
Avec ces préambules, on comprend mieux que les sirènes des partis d'extrême-droites résonnent agréablement dans les oreilles de ceux qui sont laissés pour compte.
Autant le communisme a montré ses limites et un homme, Gorbatchev a eu le courage de le reconnaitre.
Qui parmi les libéraux aura le courage de reconnaitre que le libéralisme sans limite et aveugle n'est pas plus tenable que le communisme.
Parlant de libéralisme, tout comme le communisme, il existe des conditions de fonctionnement, dans les deux cas, il y a un constat d'échecs.
Le drame, c'est que le communisme, a créé des dégâts, qui dut à incapacité de ses promoteurs, n'ont pas une portée comparable à celle qu'on constatera quand on s'apercevra que le libéralisme conduit dans un mur tout comme le communisme, mais avec des dégâts collatéraux nettement plus gros.